mardi 9 avril 2013

MASERATI GHIBLI, 3ème génération (premières photos et infos officielles)


Le nom Ghibli revient tous les vingt ans à peu près. La première, un coupé V8 hautes performances, fut fabriquée de 1966 à 1973. La seconde, encore un coupé, V6 biturbo celui là, fut produite de 1993 à 1997. Maserati lève aujourd'hui le voile sur la troisième génération, qui devient une berline, et qui réserve une surprise étonnante sous le capot....


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On le sait maintenant, à défaut d'avoir investi dans ses autres marques italiennes (Fiat, Alfa-Romeo, Lancia), Sergio Marchionne à tout misé sur Maserati, à qui il a donné un objectif de 50.000 ventes par an à partir de 2015. Objectif qu'il semble seul à croire, mais qui est encore rappelé aujourd'hui dans le communiqué de presse de la Ghibli. Cette mission (impossible ?) passe par le renouvellement de la Quattroporte il y a quelques semaines (lire cet article), et par la conquête de nouvelles catégories. Un SUV (le Kubang) sortira l'année prochaine, et pour cette année, c'est donc cette berline Ghibli qui vient se positionner en dessous de la Quattroporte. Une Ghibli qui vient batailler dans la catégorie des routières, et qui se posera comme une alternative à l'éternelle triplette allemande Série 5/A6/classe E. En fait, la Ghibli joue un peu le rôle de la XF chez Jaguar.


Chez Maserati on n'en dit pas beaucoup sur la nouveauté. Et pourtant un mot est laché : diesel. Ca y est, on a décidé de faire le grand plongeon. Ce qui ne choquera plus personne, les bons résultats actuels de Porsche et Jaguar étant à mettre au crédit de cette même décision, qui leur fut difficile à prendre à l'époque, et qu'ils ne doivent pas regretter aujourd'hui.

Cette mise au diesel permet aussi peut-être de ne pas parler du sujet qui fâche. Car aussi raffinée soit-elle, la Ghibli doit tout à Chrysler : châssis, propulsion ou 4 roues motrices, V6 essence Pentastar, boite de vitesses 8 rapports. Le V6 diesel, lui, vient de chez VM. Mais gageons que le marketing saura occulter ces zones d'ombre et saura faire de la Ghibli, aux yeux du grand public, une vraie voiture 100% italienne. Et en regardant cet habitacle, on y croit ! Même si la ligne extérieure reste un peu sage.


Ce billet sera prochainement complété avec plus de données chiffrés, pour le moment absentes du communiqué de presse.

Source et photos : Maserati

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